Tu t’en fais trop,
Le temps qui va
Et le cœur gros
Ne t’en fais pas.

Tes larmes qui coulent
Des vagues d’amour qui parlent, des mots.

Tu en fais trop
Personne ne regarde,
Il te semble. Comme le tableau
D’un poste de garde

Sur un bureau
Mais son effet sur les passants décore leurs maux.

Je m’en vais trop,
Le temps qui va
Et le cœur gros
Je ne m’en fais pas,

Tes mains de femme,
Des vagues d’amour qui parlent, des mots.

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